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Je peux faire construire une maison écologique pour moins de 200 000€
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Prolongement naturel de la maison, j’ai envie, aujourd’hui de vous parler de mon jardin…
C’est un rituel ; été comme hiver, j’en prends possession tous les matins… par le regard… Je l’observe en dégustant le premier café de la journée. C’est une prise de contact avec le monde extérieur, après une nuit bienfaisante et réparatrice… Une façon aussi de retrouver mes repères.
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Comment j´entretiens ma pelouse...
En cette saison, pour bien démarrer la journée et à la fraîche, je cueille un bouquet : il y eut les tulipes (mettre peu d’eau dans le vase à l’inverse des roses) puis ce fut le lilas (je conseille d’écraser le bout de la tige ou de la fendre, les fleurs coupées se garderont plus longtemps) et maintenant, c’est le seringa au doux parfum suave.
C’est à cette période de l’année que le jardin est le plus beau : la nature se réveille, la végétation reprend mais c’est aussi le moment où il y a le plus de travail. Je voudrais vous raconter, sans prétentions aucune, comment j’entretiens ma pelouse.
J’ai beaucoup d’arbres, beaucoup d’ombre… donc, beaucoup de mousse. J’ai longtemps traité au sulfate de fer ; mais ce dernier acidifie le sol… et engendre plus de mousse. C’est un cercle vicieux. On m’a conseillé vivement d’y épandre de la chaux, une fois par an. Après une première tonte, je scarifie (dans un sens, puis dans l’autre) afin d’éliminer les mauvaises herbes et surtout d’aérer le terrain. Pour finaliser le travail, je jette de l’engrais (il faut avoir le geste auguste du semeur ou utiliser un distributeur) qui stimulera le gazon et lui rendra une belle couleur.
Par respect pour l’environnement, je traite (au minimum) les trèfles, quant aux pissenlits, je les enlève un par un. Je n’ai encore rien trouvé de mieux.
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L’ennemi n°1 : la taupe
A la campagne, l’ennemi numéro un de notre beau tapis vert… reste la taupe ; elle creuse de nombreuses galeries et érige de-ci, de-là, de larges monticules ; avant d’en arriver aux taupicides, aux pièges ou aux spécialistes, je tente la méthode douce, dissuasive en lançant dans les galeries des boules à mites (l’odeur les éloigne…chez le voisin peut-être ?) ou plus radicale, en y introduisant une branche de pyracantha (buisson ardent) dont les épines acérées blesseront notre bestiole (la taupe est hémophile).
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Mon engrais naturel
Quant aux massifs, bordures, j’ai opté pour le désherbage manuel : un excellent passe-temps, un bon exercice physique et ma contribution à la sauvegarde de la nature.
A ce propos, connaissez-vous la recette du purin d’orties ? Un traitement naturel, pour le potager comme pour le jardin d’agrément, riche en azote, aux qualités fertilisantes, d’un emploi facile (pur ou dilué dans l’eau de pluie, de préférence, 10%), qui n’altère pas le sol et lutte contre les insectes et les maladies.
La recette : 1- Récolter les orties (sans fleurs), couper les tiges en morceaux) 2- Placer les dans un filet (genre sac à pommes de terre). 3 -Dans un seau, rempli d’eau de pluie, mettre le filet d’orties à macérer 3 ou 4 semaines. 4- Filtrer, épandre le purin avec un pulvérisateur ou à l’aide de la pomme d’arrosoir. (un seul inconvénient : purin =odeur désagréable).
« Notre maison » est posée comme un joyau dans un écrin de verdure « le jardin ». C´est un lieu de vie, de rencontres familiales et amicales (barbecues), de jeux… Donnons-lui la chance de s’épanouir, s’embellir… Essayons de vivre en harmonie avec la nature et restons attentifs à l’équilibre de notre planète.
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