La salle de bains est la pièce la plus consommatrice d’eau, derrière ce constat se cache une préoccupation première en matière d’innovation, faire de la salle de bains une pièce plus écologique et de ce faite plus économique.
Face aux enjeux environnementaux, la salle de bains innove pour optimiser l´utilisation de l´eau. Il faut tout d´abord privilégier la douche au bain qui consomme 2,5 fois moins d´eau et adopter la version hydro quien circuit fermé, recycle l´eau pour l´hydromassage. La « Kinedouche 2000 » de Kinedo permet par exemple une thalasso à domicile en utilisant uniquement 20 litres d’eau !
Des produits et matériaux intelligents
L´arrivée de matériaux intelligents permet aussi de réduire, voir d´oublier sa consommation de détergents nocifs pour l´environnement. En effet, ces matériaux reçoivent des traitements de surface antisalissure et anticalcaire pour la céramique sanitaire (comme chez Villeroy et Boch). Plus d´adhérence donc moins de nettoyage! Certaines baignoires se nettoient et se désinfectent automatiquement : Des capteurs détectent après le bain que la cuve est vide. Une soufflerie se déclenche dans les circuits d’eau pour les assécher puis envoie de l’ozone pour éradiquer toutes les bactéries.
La consommation d’eau des toilettes dans la ligne de mire des fabricants.
Les sanitaires suspendus se développent chez tous les fabricants tandis que le réservoir à double chasse se démocratise. Ce mécanisme double commande à débit préréglé conforme à la norme NF (3/6 litres) permet de réduire de 30 à 45 % les dépenses par rapport à un réservoir classique de 9 litres. Des systèmes encore moins gourmands arrivent sur le marché, comme le réservoir 4 litres de Gébérit encastré dans le mur, ou le pack WC électrique « Pentler 32 » d’Actana, directement raccordé à l’arrivée d’eau, sans réservoir, et qui n’utilise que 3 litres.
On voit ainsi arriver sur le marché des particuliers, l’urinoir ! Qui l’eu cru ? A très faible consommation d’eau, voir aucune, pour certains modèles de chez Laufen, la consommation se fait minimum grâce à une nouvelle cartouche qui fait office de siphon et qui contient un liquide occlusif biodégradable.